lundi 24 septembre 2018

Foire internationale de Damas: édition 2018

C'est près de 46 pays qui ont participé à la foire internationale de Damas qui en est à sa 60 ième édition et qui s'est tenue entre le 6 et le 15 septembre 2018.
Ne cherchez pas la France dans cette liste, elle a préféré s'incliner devant le diktat américain et boycotter l'évènement laissant tout le marché syrien à nos concurrents.


La Cité des foires était composé de 6 grands pavillons internationaux, 8 petits pavillons internationaux et 4 petits pavillons nationaux, en plus un pavillon national syrien, un marché de vente, un marché artisanal et des pavillons de services avec des espaces extérieurs ouverts pour l’exposition.

Lors de ce salon, les alliés russes et iraniens furent privilégiés en terme d'espace de présentation comme l'atteste cet article du journal Lacroix

https://www.la-croix.com/Monde/Lorgnant-reconstruction-Syrie-Moscou-Teheran-dominent-Foire-Damas-2018-09-13-1300968480

Une journée de la Paix à pied et à bicyclette


http://sana.sy/fr/?p=131534

 http://sana.sy/fr/?p=131535


La journée internationale de la Paix du 21 septembre fut célébrée à Damas avec une course cycliste qui a réuni 200 cyclistes et un marathon.au cours duquel, il y eut des milliers de participants.




lundi 27 août 2018

Guerre et Paix au Proche et Moyen-Orient

Colloque du 15 septembre :

 Guerre et Paix au Proche et Moyen-Orient


L'Office de Commerce et d'Industrie Franco-Syrien est très attentif à ce que la vérité se fasse sur l'agression que subie la Syrie depuis sept années.

L'image de la France au Proche Orient, est compromise ainsi que ses intérêts industriels et commerciaux dans cette région.

Il est temps que s'expriment librement, toutes les opinions.

Bien cordialement

Yannick DUCROT

Président
Office de Commerce et d'Industrie Franco-Syrien



Colloque du 15 septembre 2018 
organisé par

Jacques Myard
Membre Honoraire du Parlement
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République


Guerre et Paix au Proche et Moyen-Orient

9h00 - 13h00

Maisons-Laffitte – salle Malesherbes -  1 place du Château

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- 8 h 50 : Accueil par Jacques Myard, Membre Honoraire du Parlement, Maire de Maisons-Laffitte

- 9 h 00 - 9 h 45 :  Première table ronde : COMPOSANTES MULTIPLES DES REGIONS EN CRISE 

Modérateur : HENRI FOUQUEREAU Secrétaire Général CNR

Intervenants  

- Gérard-François Dumont, Démographe : Les populations au Proche et au Moyen-Orient  

- Didier Billion , Directeur adjoint de l'IRIS :  Les mondes arabo-musulmans

- Benjamin Blanchard, Analyste : Les Chrétiens d’Orient 




9 h 45 – 11 h 00 : deuxième table ronde : DES CONFLITS DE TOUTE NATURE : LES ENJEUX REGIONAUX

Modérateur : Alain Corvez ,CNR


Intervenants : 

- Général Patrick Moyeuvre, Chercheur à l'IRIS :  Conflit en Irak, Syrie, la question kurde après Daech
-Ali Rastbeen, Géostratège :  L’Iran enjeux internationaux
-Amélie-Myriam Chelly : Iran situation interne
-Fayçal Jallou : les dimensions régionales et internationales de la guerre du Yemen
-François Frison- Roche : le Yemen





11h 00 – 12 h 30 : troisième table ronde : LE JEU DES PUISSANCES : LA PAIX IMPOSSIBLE ?

Modérateur : Renaud Girard, Journaliste le Figaro 

Intervenants :

- Pierre Conesa, Geostratège
- Bertrand Besancenot,ancien Ambassadeur en Arabie Saoudite
- François Nicoullaud, ancien Ambassadeur en Iran
- Christophe Gomart, Général  ex DRM
- Patrick Calvar, ex DGSI

Débat avec le public (30 mn)

12 h 45 CONCLUSION : Pascal Boniface, Directeur de l’IRIS


Attention les libellés des interventions ne sont qu'indicatifs, chaque intervenant ayant la possibilité de traiter le sujet comme il le souhaite .




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INSCRIPTION  OBLIGATOIRE

L'entrée au colloque est libre

Mais en raison du nombre de places limitées, je vous demande de vous inscrire en cliquant sur le lien suivant :



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Accès et informations pratiques :

- Lieu du colloque : 78600 Maisons-Laffitte

Salle Malesherbes, 1 place du Château (à 5 mn de la gare)

- Transports :
Ligne RER A Marne la Vallée/ Paris / Cergy/ Poissy (25 mn depuis Auber)
Ligne SNCF Paris Saint Lazare / Cergy (direct ou changement à Sartrouville)

- Desserte routière
Accès rapide aux autoroutes A 12, A 13, A 14, A 15 et A 86 ; RD 308
Périphérique sortie Porte Maillot – La Défense Nanterre : direction Cergy. 1ère sortie Colombes ouest, Bezons. Direction Poissy : Maisons-Laffitte


Découvrez le nouveau livre de Jacques Myard : Cliquez ici




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vendredi 22 juin 2018

Reconstruire la Syrie 2018



L'Office de Commerce et d'Industrie Franco-Syrien a la possibilité d'emmener vos entreprises en Syrie, d'y rencontrer des responsables économiques et politiques et vous facilitera les démarches d'implantation. La Syrie reste pour la France la première porte commerciale à franchir pour réussir vos projets sur tout le Proche Orient. Vous y serez les bien-venus.


Un prochain Salon International "Reconstruire la Syrie" aura lieu à Damas du 2 au 6 Octobre 2018.





samedi 9 juin 2018

Invitation Petit Dejeuner de l'Economie

Mesdames, Messieurs,
Chers amis,
L'Office de Commerce et d'Industrie Franco-Syrien s'associe à la "Conférence - Petit Déjeuner" organisé par Monsieur Marc Fraysse le  vendredi 29 Juin 2018 à 07h45 à l'Hotel Sofitel 20 Quai Gailleton 69002 LYON.
Monsieur Eric Denécé, l'intervenant que vous rencontrerez ce jour là vous présentera de façon objective et documentée, les origines du drame Syrien. Ce que vous entendrez ce matin là, aucun média officiel n'en a parlé ou n'en a autorisé le débat.
L'Office de Commerce et d'Industrie Franco-Syrien a la possibilité d'emmener vos entreprises en Syrie, d'y rencontrer des responsables économiques et politiques et vous facilitera les démarches d'implantation. La Syrie reste pour la France la première porte commerciale à franchir pour réussir vos projets sur tout le Proche Orient. Vous y serez les bien-venus.
 Bien cordialement


mercredi 18 avril 2018

Une frappe de trop


Le Président de la République, Emmanuel Macron veut jouer les justiciers en faisant bombarder par notre aviation un état souverain en l'occurrence, la Syrie en compagnie de deux autres états les USA et la Grande Bretagne de manière unilatérale sans aviser nos représentants aux deux assemblées.

Par cette action sans le moindre mandat onusien, nous nous transformons en Etat voyou plus qu'en Etat gendarme.
En agissant en cavalier seul au sein de l'union européenne, Monsieur Macron cherche à prouver quoi ? 
Qu'il sait tenir ses engagements ?
Que la France mérite le respect ?
Mais dans cette affaire, à part suivre aveuglément un président américain noyé dans ses histoires personnelles, la France par cet acte affaiblit son image au sein de l'Europe et du Monde. 
On accuse la Syrie d'avoir utilisé des armes interdites mais où sont les preuves et en quoi, la France a autorité à agir militairement contre un pays qui ne nous a pas agressé? 

Intéressons nous  aux cibles de notre aviation. Il y a de quoi s'inquiéter pour les conséquences entre les relations futures entre les peuples Français et syriens.




https://arabic.rt.com/videoclub/938387-%D9%84%D9%82%D8%B7%D8%A7%D8%AA-%D9%85%D8%B1%D9%83%D8%B2-%D8%A8%D8%B1%D8%B2%D8%A9-%D8%AA%D8%B9%D8%B1%D8%B6-%D9%84%D9%82%D8%B5%D9%81/



De source syrienne...
Usama Al-Ali 48 ans résidant à Damas, Moscou, Pékin, Beyrouth et Paris :


- En fait de laboratoires et de stocks...!?! -
C'est une université fondée en coopération avec les Français " l' ISSAT : Institut Supérieur de Sciences appliquées " où a étudié notre ami Usama Al-Ali ingénieur systèmes, Télécom-électronique ; sur cette vidéo rien de stratégique ni de dangereux, une université globalement détruite, pour rien. 



Quel texte ou communiqué justifierait qu'un labo d'étudiants en Sorbonne ou à Nanterre, puisse mériter que dans le doute et la suspicion, que l'on fasse sauter cette université avec ses salles de gym et sa piscine ! ? ! il s'agit bien d'un crime contre la population civile.

Il n'y a jamais eu de "labo de chimie offensive ou criminelle" à l' ISSAT !


Voici le propos d'un ancien ambassadeur français, très instructif.




ALLONS ENFANTS... HALTE A LA GUERRE INFAME !


Michel Raimbaud
Ancien ambassadeur de France, professeur conférencier.
Auteur de Tempête sur le Grand Moyen-Orient (Ellipses, 2e édition, 2017).






Une guerre implacable, sauvage, meurtrière et destructrice, fait rage en Syrie depuis mars 2011.
Devenue universelle grâce au renfort venu de 120 pays que l’Empire atlantique a pu attirer dans sa galère, elle menace ces jours-ci de dégénérer en un conflit mondial au sens plein et entier du terme.

Beaucoup parmi les plus optimistes n’en sont plus à se demander si la guerre des Trois (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne) aura lieu ou non, mais si elle s’allumera demain ou après-demain. On a beau en refuser la perspective tant elle heurte la raison, les réalités sont là. Il est évident que la nouvelle guerre froide que l’on a vu apparaître depuis une décennie entre l’Occident et ses complices d’une part, la Russie et ses alliés d’autre part, vire peu à peu à la guerre ouverte. Si le monde arabo-musulman est le théâtre privilégié et l’enjeu géopolitique de cet affrontement global entre l’Empire atlantique déclinant et l’Eurasie renaissante ou émergente, la Syrie en est l’épicentre, pour diverses raisons, géopolitiques et stratégiques notamment.

Dans nos « démocraties » occidentales qui unilatéralement se disent « grandes », les « élites » qui ont soumis les populations à un lessivage de cerveau sans précédant font semblant de croire encore à la narrative mensongère, immorale et imbécile injectée depuis sept ans dans les méninges ramollies par le mainstream médiatique, universitaire et politique. Il serait étonnant que ces esprits pleins de morgue et de suffisance y croient vraiment : ce serait d’ailleurs inquiétant pour leur santé mentale.

Ecartant, donc, l’hypothèse, on retiendra plutôt qu’ils ont trouvé un fond de commerce gratifiant dans cette gigantesque escroquerie intellectuelle et qu’ils ont réussi à l’acclimater sous nos latitudes où l’on se dit cartésien puisqu’elle provoque si peu de réactions... pour l’instant !


Si elles avaient une mémoire collective, les opinions se souviendraient du sort de l’Irak, de la Somalie, de la Libye... peut-être de l’ex-Yougoslavie, voire du Yémen où destructions et massacres se poursuivent sous l’égide de l’ami stratégique imprévu qu’est le jeune Mohammed Ben Salman, étreint avec effusion par notre ministre des Afaires étrangères lorsqu’il débarque tel le Messie. Elles reverraient Colin Powell brandissant ses fioles venimeuses et chimiques pour justifier une invasion de l’Irak et son démantèlement.
Pas de sa faute : il était, dira-t-il la bouche en coeur, mal informé par ses « services ». Mais les opinions «civilisées» (que l’on appellerait dédaigneusement «rues» si elles étaient « arabes ») sont anesthésiées par le flot de désinformation et d’intoxication, hébétées par les débats de société qui leur sont proposés ou imposés, toujours anecdotiques et marginaux. La guerre ou la paix ? Bof. Quant aux élus, ils sont superbement ignorés : à quoi pourraient-ils servir ?


Frétillant comme son prédécesseur Hollande à l’idée de participer aux frappes
contre la Syrie et le « régime de Bachar », Macron, qui réserve ses pensées complexes à son ami Trump, esprit bien connu pour sa subtilité, ose qualifier cette nouvelle attaque illégitime, arrogante et dépravée de « devoir moral ». Devons-nous nous habituer à voir par les nuits sans lune nos dirigeants se tortiller sur leur fauteuil, le doigt sur le bouton et le petit doigt sur la couture du pantalon, attendant le feu vert des fous du Pentagone ou de la Maison-Blanche pour lancer leurs engins meurtriers sur la Syrie qui ne les a jamais agressés ? Quelle sinistre comédie ! Comme si 400 000 morts, 13 ou 14 millions de réfugiés, exilés ou déplacés, un pays ravagé, ne suffisaient pas à combler le sens moral de ces hautes consciences. Après sept ans de mensonges éhontés, de destructions systématiques, de méfaits innommables, peut-on vraiment dire que « le respect de l’autre » est une « valeur de l’Occident » ?


A la vue des séances consacrées à la Syrie et à l’audition des échanges qui les
agrémentent, on peut dire que la prestation – navrante - du Conseil de Sécurité témoigne de la ruine globale du système international. Adieu aux vagues espoirs que l’on pouvait nourrir quant aux capacités des Nations Unies et à leur instance suprême en matière de paix et de sécurité à imposer un ordre pacifique. Les principes fondateurs du droit onusien, tels que les énonce la Charte fondatrice de San Francisco, ne sont plus ni respectés ni admis comme références par l’ensemble des Etats représentés à l’Assemblée Générale et certains des membres permanents du Conseil de Sécurité les
bafouent sans même s’en cacher, ou les ignorent superbement. Les Trois Occidentaux, qui osent s’identifier sans complexe à la «communauté internationale» alors qu’ils ne représentent que 7 à 8% de la population mondiale, constituent en effet le corps debataille du parti de la guerre et du chaos, leurs adversaires – Russie, Chine, Iran, Syrie,


etc .– représentant sans ambigüité le camp de la légalité et du droit.


Au-delà du droit, c’est la diplomatie qui est en danger. Bien plus que le clivage Est/Ouest nouveau modèle, il faut incriminer la perte des us et coutumes, des pratiques, des normes et du langage de la diplomatie. Comment justifier le honteux spectacle des représentants occidentaux maniant la menace, l’injure, le mensonge et les propos aberrants dans l’enceinte du Conseil, transformé en parterre d’enragés et de falsificateurs ? Comment qualifier le grossier personnage élu par l’Amérique profonde et
soutenu par son Etat profond dès lors qu’il bombarde ? Elephantman dans un magasin de porcelaine, il incarne mieux que tout autre avant lui le système que suggéraient, il y a quasiment un demi-siècle, Nixon et Kissinger dans la théorie du Mad Man : l’Amérique doit compter parmi ses dirigeants des cinglés dont l’imprévisibilité sera de nature à terroriser ses ennemis. M. Trump twitte parmi nous.


La France ne vaut guère mieux. Elle fait partie de ces pays qui « prétendent dire le droit » tout en le violant à l’occasion, comme le reconnaissait implicitement son président en décembre dernier dans une interview à France 2. La voilà qui se joint au régime trumpiste criminel pour clamer qu’elle procédera à des frappes contre la Syrie, avec ou sans résolution du Conseil de Sécurité. Alors que son siège permanent est lorgné par de grands amis comme l’Allemagne, ne risque-t-elle pas de perdre à jamais son statut « privilégié » en s’affichant ainsi prête à bombarder sans mandat un Etat-membre, après avoir contribué à sa destruction et tenté de renverser son président légitime ? Ne scie-t-elle pas la branche sur laquelle elle est majestueusement assise, cette France qui naguère tenait la Charte onusienne pour une Bible et fondait sa diplomatie sur la légalité internationale, et qui désormais en bafoue régulièrement les principes majeurs : égalité souveraine des Etats, non-ingérence, droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et droit des Etats à choisir leur régime politique sans ingérence étrangère ? Cette France que l’on écoutait souvent, la « trouvant juste même lorsqu’elle se montrait injuste ».


Revenons aux fondamentaux. Malgré la phrase sacro-sainte qui, en Occident et dans notre Hexagone, sert de gilet pare-balles aux mieux intentionnés, rappelons que Bachar Al-Assad, président légitime d’un pays en guerre, sans qui la Syrie ne serait plus qu’un souvenir, fait seulement son devoir. On servirait moins souvent la rengaine qu’il n’est « pas irréprochable » si l’on posait la question de l’honorabilité de ses ennemis ou détracteurs, qu’ils soient sauvages ou mal dégrossis, ou délicats et donneurs de leçons.

Irréprochables, les dirigeants des « grandes démocraties » ? Irréprochables, ceux qui soutiennent l’insoutenable et en masquent l’horreur ? Irréprochables ces retraités aveugles, sourds et muets quant aux crimes inscrits à leur palmarès ?

Nos présomptueux dirigeants qui n’ont cessé de jouer avec le feu et sont
responsables de l’embrasement, ne s’émeuvent pas pour autant, sûrs de leur bon droit et de leur aptitude à gérer les événements entre affinitaires de belles manières. Si nous l’ordonnons, pensent ces va-t’en guerre qui adorent les ordonnances, il faudra bien que la piétaille des braves gens se mette en marche, au pas cadencé, avec tambour et trompette. C’est le métier de la France d’en bas d’obéir sans broncher à celle d’en haut, pensent-ils. Eh bien non ! Il faut leur donner tort. La France est partie prenante dans la nouvelle agression qui se prépare. Si par grand malheur elle est lancée, nul n’en connaît les suites. Il y aura des représailles et nous ne serons pas épargnés. « Pourquoi nous ? »
ou « nous ne savions pas » seront de piètre utilité. Réveillons-nous car il se fait tard.


Michel Raimbaud


Avril 2018


source: Centre Français de Recherche sur le Renseignement


Une légende syrienne à Paris

Chers Amis,
Dans cette période dramatique que traversent les Syriens, où les positions du Gouvernement Français sont surprenantes, ou les médias ne vous présentent que les témoignages des opposants, nous souhaitons présenter à l'ensemble des Français le point de vu de Syriens sous un autre angle de caméra. Vous serez surpris par les vrais témoignages que commente, dans son film, le réalisateur et écrivain Adnan Azzam.
Au plaisir de se retrouver ce 21 Avril 2018 à 15 heures, pour 40 minutes de vérité. 
Bien cordialement
Yannick Ducrot, Président de l'OCIFS