samedi 31 décembre 2016

Bonne année 2017

Nous vous souhaitons une bonne et heureuse année 2017
Tous nos voeux de Paix et de Bonheur pour les peuples Français et Syriens.
Que des relations plus fortes entre les entreprises de France et de Syrie, pour notre prospérité commune,
accompagnent cette nouvelle année qui scellera encore plus fortement,nos destins communs et fraternels.

Yannick Ducrot, Président d'OCIFS et toute son équipe


 


نتمنى لكم سنة جديدة سعيدة,2017  

لدينا أطيب التمنيات للسلام والسعادة للشعب الفرنسي والشعب السوري  

mardi 13 décembre 2016

L'embargo économique à l'encontre de la Syrie contre productif

Des notes internes à l'ONU qu'Intercept s'est procurées,  révèlent que les sanctions américaines et européennes punissent surtout les simples citoyens Syriens  ont des effets négatifs sur l'aide humanitaire alors que la Syrie connaît la pire urgence humanitaire depuis la seconde guerre mondiale.


Les sanctions et la guerre ont déstabilisé tous les secteurs de l'économie syrienne, transformant un pays autrefois autosuffisant en une nation dépendante de l'aide. 
Qui plus est, l'aide est difficile à obtenir, les sanctions économiques empêchant l'accès à du matériel médical, pompes à eau et à certains médicaments vitaux. 

L'embargo frappe aussi des pans entiers de l'économie en la privant de pièces détachées pour les centrales électriques

Une évaluation interne de 40 pages commandée par la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l'Asie occidentale pour analyser l'impact humanitaire des sanctions décrit les mesures des États-Unis et de l'UE comme étant le pire régime de sanctions adoptées à l'encontre d'un état.
La Syrie subit ainsi un complexe système de restrictions financières "imprévisibles et chronophages" et  d'exigences de licence, le rapport conclut que les sanctions américaines sont exceptionnellement dures "concernant la fourniture d'aide humanitaire".

Les sanctions américaines contre les banques syriennes ont rendu le transfert de fonds pratiquement impossible. Même lorsqu'une transaction est légale, les banques sont réticentes à traiter les fonds liés à la Syrie de peur d'encourir des frais de violation des décisions d'embargo. Cela a donné lieu à un réseau officieux et non réglementé d'échanges monétaires qui manque de transparence, ce qui facilite pour des groupes extrémistes comme ISIS et al-Qaïda de détourner des fonds non détectés. 
La difficulté de transférer de l'argent empêche également les groupes humanitaires de payer le personnel et les fournisseurs locaux, ce qui a pour effet de retarder ou empêcher la fourniture d'une aide au développement aux Syriens, selon le rapport.

Les restrictions commerciales sur la Syrie sont encore plus compliquées. Les articles contenant 10 pour cent ou plus de contenu américain, y compris les dispositifs médicaux, sont interdits d'exportation vers la Syrie. Les groupes d'aide qui souhaitent contourner cette règle doivent demander une licence spéciale, mais la bureaucratie est un cauchemar  pour les plus téméraires, exigeant souvent des avocats ruineux qui coûtent beaucoup plus chers que les articles exportés.

La Syrie a d'abord été soumise à des sanctions en 1979, après que les États-Unis eurent désigné le gouvernement syrien comme un État terroriste. 
De nouvelles sanctions ont été ajoutées dans les années suivantes, mais aucune plus extrême que les restrictions imposées à partir d'avril 2011.

En 2013, les sanctions ont été assouplies, mais seulement dans les zones d'opposition au  régime. Vers la même époque, la CIA a commencé à expédier des armes directement aux insurgés armés à un coût colossal de près d'un milliard de dollars par année, ajoutant ainsi du carburant au conflit, alors que les sanctions américaines entravaient l'aide d'urgence aux civils pris au feu croisé.


Un autre courrier interne estampillé U.N. obtenu par The Intercept dénonce également les sanctions des États-Unis et de l'UE pour avoir aggravé les pénuries alimentaires et mis à mal les soins de santé. 
Le courrier d'août d'un haut fonctionnaire américain a averti que les sanctions avaient contribué à un doublement des prix du carburant en 18 mois et une baisse de 40 pour cent de la production de blé depuis 2010, faisant grimper le prix de la farine de blé de 300 pour cent et le riz de 650 pour cent.
 Le courriel a ensuite cité les sanctions comme un "facteur principal" dans l'érosion du système de santé de la Syrie. Les usines de production de médicaments qui n'ont pas été complètement détruites par les combats ont été forcées de fermer en raison de restrictions liées aux sanctions sur les matières premières et les devises étrangères, a indiqué le courriel.
Comme l'a dit un intervenant d'ONG à Damas, il y a des voitures, des bus, des systèmes d'approvisionnement en eau et des centrales électriques qui nécessitent des réparations urgentes dans tout le pays, mais il faut des mois pour se procurer des pièces de rechange et il n'y a pas de temps à attendre. Ainsi, les groupes d'aide optent pour des options chinoises bon marché ou de grands fournisseurs qui ont la licence appropriée, mais les grands fournisseurs peuvent facturer autant qu'ils veulent. Si le prix est inabordable, les systèmes se dégradent et de plus en plus de personnes meurent en raison d'une eau non potable, de maladies évitables et d'une qualité de vie réduite.


De telles conditions seraient dévastatrices pour n'importe quel pays. 
Dans la Syrie déchirée par la guerre, où environ 13 millions de personnes dépendent de l'aide humanitaire, les sanctions aggravent le chaos.

Dans une déclaration envoyée par courrier électronique à The Intercept, le Département d'Etat a nié que les sanctions infligent des dommages aux civils.

Pour le Département d'Etat, les sanctions contre le président syrien Bashar al-Assad, ses partisans et le régime sont efficaces, en précisant que les sanctions contre l'Irak, dans les années 1990 étaient justifiées.
Les Etats-Unis ont continué à rationaliser les sanctions contre l'Irak même après qu'un rapport ait été publié par l'UNICEF en 1999, montrant un doublement des taux de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans après l'imposition de sanctions suite à la guerre du Golfe et la mort de 500 000 enfants .

Pour les Américains, la faute du désastre humanitaire revient totalement au régime syrien pour qui, il a la capacité de soulager ces souffrances à tout moment, s'il satisfait à son engagement de fournir un accès complet et durable à la fourniture de l'aide humanitaire dans les zones que l'U.N. a jugées nécessaires".

Pendant ce temps, dans les villes contrôlées par l'ISIS, les États-Unis ont utilisé des méthodes qu'eux-même condamnent. 
Par exemple, les forces terrestres américaines ont assiégé Manbij, une ville du nord de la Syrie, non loin d'Alep, qui abrite des dizaines de milliers de civils. Les attaques aériennes des États-Unis ont frappé la ville pendant l'été, tuant jusqu'à 125 civils en une seule attaque. Les États-Unis ont également utilisé des frappes aériennes pour chasser ISIS de Kobane, Ramadi et Fallujah, laissant derrière eux des quartiers aplaties. À Falloujah, les habitants ont consommé de la soupe à base d'herbe et 140 personnes seraient mortes par manque de nourriture et de médicaments pendant le siège.

À part les préoccupations humanitaires, les sanctions n'atteignent pas leurs objectifs. Cinq ans de guerre civile dévastatrice et de sanctions économiques strictes ont plongé plus de 80 pour cent des Syriens dans la pauvreté, en hausse par rapport à 28 pour cent en 2010. Ferdinand Arslanian, un érudit au Centre des études syriennes à l'université de St. Andrews a indiqué que la baisse du niveau de vie et la dépendance à l'égard de l'aide renforcent le pouvoir du régime.
"L'aide est devenue maintenant une partie essentielle de l'économie syrienne et les sanctions donnent aux copains du régime en Syrie la capacité de monopoliser l'accès aux biens. Tout le monde dépend du gouvernement. C'est le cas en Irak, avec le système nourriture contre pétrole", a expliqué Arslanian.

"Les sanctions ont un effet terrible sur les gens plus que le régime et Washington sait cela de l'Irak", soutient Joshua Landis, directeur du Centre d'études du Moyen-Orient à l'Université de l'Oklahoma. "Mais il ya la pression à Washington pour faire quelque chose et les sanctions ressemblent à ce que vous faites quelque chose", a t-il ajouté.
Malgré l'échec des sanctions, les défenseurs de l'opposition militent pour des mesures encore plus sévères qui étendraient les sanctions à quiconque fait affaire avec le gouvernement syrien. Cela, bien sûr, se traduirait par des sanctions contre la Russie.

"L'opposition aime les sanctions", dit Landis. "Ce sont les gens qui les ont préconisées pour faire pression sur le régime. Mais il est très clair que le régime ne va pas tomber, que les sanctions ne fonctionnent pas. Elles ne font qu'appauvrir une population qui a déjà subi une chute de son PIB par habitant », a-t-il ajouté.


Rapport de l'Onu :https://www.documentcloud.org/documents/3115191-Hum-Impact-of-Syria-Related-Res-Eco-Measures-26.html#document/p1


Mise à jour: 30 septembre 2016
Le libellé d'un paragraphe relatif aux tactiques des États-Unis en Syrie et en Iraq a été modifié pour préciser que les États-Unis ont utilisé une stratégie de frappes aériennes contre Kobane, Ramadi et Fallujah lorsqu'ils étaient contrôlés par les forces de l'ISIS.

Correction: 4 octobre 2016
Une autre phrase a été modifiée pour corriger une erreur d'édition. Le rapport référencé a été préparé pour l'U.N. et ne reflète pas la position officielle de l'U.N.



traduit de l'article en anglais de Rania Khalek du site Intercept par Thierry Henri Honfleur

mercredi 16 novembre 2016

Toutes les routes du vin mènent à Lyon




Toutes les routes du vin mènent à Lyon ou plutôt passent par Lyon.
Est ce un hasard? Pas forcément, quand on considère que l'ancienne capitale des Gaules est souvent appelée la ville aux trois fleuves: le Rhône, la Saône et bien sûr le Beaujolais qui a élu domicile sur les pentes ensoleillées des collines du Nord de Lyon, il y a bien plusieurs centaines d'années.
Les Romains, grands amateurs de vins, lors de leur conquête de la Gaule, ne s'étaient point trompés,  quand ils firent de Lugdunum leur capitale régionale et s'installèrent sur les hauteurs de Fourvière et à la Croix Rousse . Ils avaient compris que le lieu était stratégique en tout point de vue et qu'il y faisait bon vivre. Lyon, c'est très vite affirmée comme une ville de commerce internationale. Déjà au moyen âge, banquiers et négociants italiens s'y pressaient mais aujourd'hui, il y a une source qui n'a pas tari, c'est celle du beaujolais qui continue éternellement à couler à flot dans toutes les bonnes adresses de la Gastronomie Lyonnaise. Quel Restaurant osera ne pas faire honneur au breuvage symbole de la ville dont la réputation a fait le tour du Monde et qui fait de ce vin , le premier ambassadeur de Lyon. Un vin tellement célèbre que l'arrivée du Beaujolais nouveau est devenu un évènement mondialement célébré.
Mais à Lyon, le vin s'affiche sur plusieurs tons et  la ville, grâce surtout à sa gastronomie reconnue partout dans le monde n'est pas seulement la capitale mondiale du beaujolais mais aussi le le lieu où on sait apprécier tous les types de vins.
C'est ainsi qu'il n'est point difficile de trouver des vins aux origines les plus variés comme ce vin (un Château Bargylus) venu droit de Syrie et qu'on sert dans un restaurant de Lyon tenu par une famille de Syro-Libanais . Ce vin né dans la région de Lattaquié et déjà proposé dans de nombreuses grandes villes (Tokyo,New York, Londres, Paris, Bruxelles parvint jusqu'au restaurant lyonnais en empruntant ou la route direction Beyrouth par Tripoli au Liban avant d'être envoyé par avion à Anvers ou si la route est bloquée, les bouteilles sont acheminées par la mer de Lattaquié à Port Saïd puis la Belgique après 45 jours de voyage. 45000 bouteilles sont ainsi produites pour l'export permettant à 35 familles de vivre de leur travail.
C'est un exemple assez intéressant qui démontre que des relations économiques peuvent être initiées dans l'intérêt des populations Syriennes qui ne doivent pas faire les frais de l'embargo économique qui frappe le pays. Il est totalement possible dans le respect de la loi de commercer avec la Syrie.
L’embargo ne concerne pas le secteur privé. La population syrienne a besoin de travailler et nos entreprises lyonnaises ont besoin d’exporter pour ne pas disparaître. Nous avons un savoir faire que nous devons mettre en avant et surtout, ne pas laisser nos concurrents directs nous prendre des parts de marché que nous aurons du mal à récupérer par la suite.



Références



Article signé par  Thierry Henri Honfleur

lundi 14 novembre 2016

Colloque "les enjeux de la Syrie et de sa région" en péril

Hier, nous vous annoncions dans un article, le prochain colloque dont le sujet" Les enjeux de la Syrie et de sa région" pouvait intéresser notre organisation afin d'établir des relations avec de potentiels futurs partenaires dans le cadre d'échanges économiques que nous souhaitons voir se réaliser entre entreprises du secteur privé, Françaises et Syriennes.
Nous avons appris tout à l'heure qu'un désaccord entre l'organisateur du colloque, l'université pour la méditerranée et le mémorial de Caen avait abouti à l'annulation du colloque au sein du mémorial.
Nous ignorons, à cet instant, les raisons qui ont motivé la rupture de contrat entre l'organisateur du colloque et le mémorial mais nous nous engageons à vous tenir informés. Voici les messages tweeter envoyés que nous avons récupérés. 

 
(copie écran twitter)



dimanche 13 novembre 2016

Colloque: Les enjeux de la Syrie et de sa région




Annonce d'évènement relatif à la Syrie





Dans le cadre de sa mission, l’Université pour la Méditerranée (UPM), en partenariat avec le Collectif pour la Syrie, le Mémorial de Caen, l’Association France Proche-Orient et le mensuel Afrique Asie, organise un colloque afin d'apporter un bilan de la portée géostratégique majeure dans le contexte actuel mondial et régional de la Crise au Proche Orient :

- D’une part il analyse les enjeux géostratégiques de la naissance d’un nouveau monde bipolaire à partir la crise actuelle au Proche-Orient.
- D’autre part des vraies analyses géostratégiques, économiques et politiques expliquant l’embrasement de toute une région (7 pays au même moment) ainsi que la création de DAECH. Le rôle de l’OTAN, de l’Europe et de la France sera approfondi.
- Enfin, deux tables rondes seront consacrées au Nouvel Ordre Mondial et à l’Avenir.



Les intervenants, spécialistes en géostratégie, philosophes, journalistes, anciens diplomates et hauts fonctionnaires exposeront les différents points clés de la crise actuelle afin de rendre compte les événements actuels et les perspectives futures de la région.
Voici le programme du colloque





Colloque « Les Enjeux de la Syrie et de sa Région» Samedi 26 novembre 2016 - MÉMORIAL de Caen

Programme

09h00-09h30 :  Accueil des participants.
09h30-10h00 :  Inauguration par :
               -        Anas Alexis CHEBIB, président du Collectif pour la Syrie.
               -        Véronique BOUTE, présidente de l’Université pour la Méditerranée
-        Joël BRUNEAU, Maire de Caen
-        Gérard BAPT, Député, président du Groupe d’Amitié Parlementaire France- Syrie

Session 1 : 10h00-11h30

                 Modérateur : Philippe MORRON

Conférence 1 : Tempête sur le Grand Moyen-Orient. Michel RAIMBAUD (20 min)
Conférence 2 : Syriapocalypse. Jean Claude ANTAKLI (20 min)

Conférence 3 : La destruction de la Syrie et ses enjeux réels. Jean Marie SCHLERET (20 min)


Débat avec le public

Session 2 : 11h30-13h00



Table Ronde 1 : Syrie : Vers un nouvel Ordre Mondial

·              Modérateur : Alain CORVEZ

Constats et pistes
·       Ali RASTBEEN
·       Alain CHOUET
·       Richard LABEVIERE
·       René NABA

Débat avec le public

Pause-déjeuner: 13h-14h

Session 3 : 14h-15h30



Table ronde n°2 : Quel Avenir ?

·       Modérateur : Majed NEHME

Pistes de solutions
·       Gérard BAPT
·       Benjamin BLANCHARD
·       Anas Alexis CHEBIB
·       Hawash Shahin

Débat avec le public

Pause-café : 15h30 – 15h45


Session 4 : 15h45-16h30




Conférence 4 : Visioconférence  Bruno GUIGUE (15 min)
Conférence 5 : Visioconférence en Direct d’Alep/ Syrie. Emile KATTI (15 min)

                 Modérateur : Safa DELYE SAKR

Débat avec le public

Session 5: 16h30-17h30

Conférence 6 « Terreur de vivre, contribution à une analyse critique de la pensée judéo- chrétienne ». Philippe SERGEANT. Introduction par ADONIS.

                 Modérateur : Ali IBRAHIM
  
    Débat avec le public

Epilogue : 17h30-18h00



Epilogue et Conclusions  du colloque :
·       Claude LETEURTRE
·       Khaled MEFLAH
·       Michel RAIMBAUD

Comité d’Organisation



Véronique BOUTE - Anas Alexis CHEBIB - Alain CORVEZ - Safa DELYE SAKR - Ali IBRAHIM- Philippe MORRON - Michel RAIMBAUD -  Carine SEGURA-DJEZZAR








lundi 24 octobre 2016

Transfair, salon de la transmission



Transfair,
le salon de la transmission, cession, reprise d'entreprises 
se tiendra le lundi 21 novembre 2016  de 9h  à 20h
au Palais Brongniart, 
28 place de la Bourse 75002 Paris (France)


Pour de plus amples informations  http://www.transfair.pro/

mercredi 12 octobre 2016

Societe de l'industrie Minérale - grenoble - 12 13 et 14 octobre avec l'OCIFS



Salon SIM (Société de l'Industrie Minérale) 
ouvre ses portes cette année à l'Alpexpo de Grenoble 
du 12 au 14 octobre 2016.

Vingt trois ans après une première exposition à Grenoble, la SIM est de retour sur les terres du Dauphiné.
 le président du salon sera  cette année M. Thierry Meilland-Rey , actuel directeur des carrières cimentières du groupe VICAT et directeur Général Délégué de SATMA.

Sa forte implication dans le milieu de l’industrie minérale,  sa participation active ainsi que sa notoriété dans la région, seront un gage de dynamisme et d’innovation pour cette édition 2016.




Pour plus d'infos cliquez ici: http://www.expositionsim.com/



L'organisation OCIFS vous invite au salon de l'industrie Minérale qui se déroule du 12 au 14 octobre 2016 à Grenoble.





lundi 10 octobre 2016

La lettre du Président de l'Office de Commerce et d'Industrie Franco-Syrien (OCIFS)


Chers Amis et Chefs d'entreprises.
Le Salon International de Damas 2016 nous a montré qu'il fallait prendre au sérieux la volonté des entreprises Syriennes à redresser leur pays.
De toute évidence, la Syrie est culturellement proche de l'Europe et particulièrement de la conception Française de la place du citoyen dans un état laïque.
Les niveaux scolaires et de l'enseignement supérieurs sont certainement parmi les meilleurs du Moyen Orient et ils fournissent à ce pays suffisamment de cadres et de techniciens pour assurer le développement industriel et commercial du pays.
Les cadres bilingues Français - Arabes sont pléthoriques. De nombreux diplômés de l'enseignement supérieur Syrien exercent en France.
Je souhaite que les entreprises Françaises prennent conscience du potentiel économique et industriel de ce pays et participent activement à sa reconstruction.
Car, à la suite d'une implantation réussie en Syrie, il se créera naturellement une ouverture vers tous les marchés du Moyen-Orient.
D'autres entreprises Européennes ont déjà mesuré l'importance économique de leur présence en Syrie et sont très actives auprès des leaders d'opinions Syriens.
Chefs d'entreprises Français et amis, c'est à nous de faire le premier pas.
Ne laissons pas passer cette opportunité pour le développement de nos entreprises.
Soyons au plus tôt à l'écoute des demandes de partenaires Syriens.
L'Office de Commerce et d'Industrie Franco-Syrien s'engage à vous conseiller et à vous aider a établir des partenariats surs.
 Bien cordialement à vous.

Yannick DUCROT

Office de Commerce et d'Industrie Franco-Syrien






إلى أصحاب الشركات و أصدقائي المحترمين ,
إن معرض دمشق الدولي 2016 أظهر لنا جدية الشركات السورية في إعادة إعمار بلدها .
إن سوريا قريبة ثقافيا من أوروبا و قريبة بشكل خاص من المفهوم الفرنسي للمواطنة في الدولة العلمانية.
إن مستوى التعليم الأساسي و العالي في سوريا هو بلا شك الأفضل في الشرق الأوسط و هو كفيل بتوفير كوادر و تقنيين يضمنون النهوض الصناعي و التجاري للبلد.
و إن هناك وفرة بالكوادر الناطقة باللغتين العربية و الفرنسية , و يجدر الإشارة إلى أن العديد من حملة الشهادات العليا من السوريين يمارسون اختصاصاتهم في فرنسا .
أنا أرجو أن تتنبه الشركات الفرنسية للقدرات الاقتصادية و الصناعية لهذا البلد و تشارك بفعالية في إعادة إعماره , فنجاحنا  في التواجد في سوريا لتنفيذ مشاريع فيها سيفتح أمامنا أسواقاً أخرى في الشرق الأوسط .
لقد تنبهت شركات أوروبية لأهمية سوريا اقتصاديا و لمدى الربح الذي ستكسبه بتواجدها فيها , بل و لأهمية السباقين في اغتنام هذه الفرصة في نظر أصحاب القرار السوري.
يا أصحاب الشركات الفرنسية و يا أصدقائي , ينبغي علينا نحن الفرنسيون أن نكون السباقين و أن نقوم بالخطوة الأولى , فلا تتركوا هذه الفرصة تفوتكم من أجل صالح شركاتنا . فلنسرع إلى الإصغاء إلى حاجات شركائنا السوريين.
إن مكتب التجارة و الصناعة السوري الفرنسي يتعهد بإسداء النصح لكم و مساعدتكم في إقامة شراكات مضمونة.
تقبلوا مني فائق التقدير و الاحترام
يانييك دوكرو
مكتب التجارة و الصناعة السوري الفرنسي
فاكسي : +33.4.72.38.29.92
بريد إلكتروني : contact@ocifrancosyrien.com

Message de Tamer Yaghi directeur général d'Al-Bashek aux entreprises françaises



J'appelle toute les entreprises Européennes à laisser la politique aux politiciens et venir en Syrie pour participer à la reconstruction du pays.
Les entreprises françaises seront très bien reçues en Syrie et je leur donne rendez-vous en 2017 pour le prochain Salon International de Damas "Reconstruire la Syrie 2017"
Tamer Yaghi
Directeur Général d'AL-BASHEK for  Trading and Fairs. 




أدعو جميع الشركات الأوروبية إلى الابتعاد عن السياسة و السياسيين و المجيء إلى سوريا للمشاركة في إعادة إعمار بلدنا.
إن الشركات الفرنسية مرحب بها في سوريا , فإذن نحن على موعد معهم في 2017 , في معرض دمشق الدولي القادم
" إعادة إعمار سوريا 2016 "
تامر ياغي
مدير عام مجموعة الباشق للتجارة و المعارض

mardi 4 octobre 2016

OCIFS au salon de la reconstruction de la Syrie édition 2016


OCIFS fut remercié pour sa participation et sa contribution à la réussite du salon Rebuild Syria 
qui s'est déroulé du 07 au 11 septembre 2016

OCIFS présent au salon de la reconstruction de la Syrie édition 2016

Ce fut une excellente opportunité pour la délégation française conduite par Monsieur Yannick Ducrot, président de l'OCIFS, à Damas dans le cadre du salon de la reconstruction de la Syrie, édition 2016.
Les échanges furent nombreux ainsi que des prises de contacts. Les détails  des rencontres seront  précisés ultérieurement dans ce site.

Voici quelques photos pour vous faire patienter