lundi 25 septembre 2017

Si ce n'est pas Alstom, ça serait nos concurrents

La France et particulièrement son économie va payer le prix fort sur le marché international à s'obstiner à bouder l'investissement industriel en Syrie où les besoins sont immenses. Pour exemple, le transport ferroviaire qui est totalement à reconstruire. Si Alstom fait la fine bouche, ça ferait le bonheur de nos concurrents qui sont nombreux et qui sont sans scrupule. 

Voici les  quelques concurrents d'Alstom  ou de Keolis qui ont déjà frappé à la porte de la Syrie: China South Locomotive and Rolling Stock Industry Group Corporation (CSR) ou Transmashholding  (Russie)  ou peut être L'usine de locomotives électriques Kim Jong-tae (Corée du Nord) 


Si j'ai voulu aborder ce sujet, c'est suite à la réouverture de la ligne Damas El Zabadani après 5 ans d'interruption. 




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