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mercredi 18 avril 2018

Une frappe de trop


Le Président de la République, Emmanuel Macron veut jouer les justiciers en faisant bombarder par notre aviation un état souverain en l'occurrence, la Syrie en compagnie de deux autres états les USA et la Grande Bretagne de manière unilatérale sans aviser nos représentants aux deux assemblées.

Par cette action sans le moindre mandat onusien, nous nous transformons en Etat voyou plus qu'en Etat gendarme.
En agissant en cavalier seul au sein de l'union européenne, Monsieur Macron cherche à prouver quoi ? 
Qu'il sait tenir ses engagements ?
Que la France mérite le respect ?
Mais dans cette affaire, à part suivre aveuglément un président américain noyé dans ses histoires personnelles, la France par cet acte affaiblit son image au sein de l'Europe et du Monde. 
On accuse la Syrie d'avoir utilisé des armes interdites mais où sont les preuves et en quoi, la France a autorité à agir militairement contre un pays qui ne nous a pas agressé? 

Intéressons nous  aux cibles de notre aviation. Il y a de quoi s'inquiéter pour les conséquences entre les relations futures entre les peuples Français et syriens.




https://arabic.rt.com/videoclub/938387-%D9%84%D9%82%D8%B7%D8%A7%D8%AA-%D9%85%D8%B1%D9%83%D8%B2-%D8%A8%D8%B1%D8%B2%D8%A9-%D8%AA%D8%B9%D8%B1%D8%B6-%D9%84%D9%82%D8%B5%D9%81/



De source syrienne...
Usama Al-Ali 48 ans résidant à Damas, Moscou, Pékin, Beyrouth et Paris :


- En fait de laboratoires et de stocks...!?! -
C'est une université fondée en coopération avec les Français " l' ISSAT : Institut Supérieur de Sciences appliquées " où a étudié notre ami Usama Al-Ali ingénieur systèmes, Télécom-électronique ; sur cette vidéo rien de stratégique ni de dangereux, une université globalement détruite, pour rien. 



Quel texte ou communiqué justifierait qu'un labo d'étudiants en Sorbonne ou à Nanterre, puisse mériter que dans le doute et la suspicion, que l'on fasse sauter cette université avec ses salles de gym et sa piscine ! ? ! il s'agit bien d'un crime contre la population civile.

Il n'y a jamais eu de "labo de chimie offensive ou criminelle" à l' ISSAT !


Voici le propos d'un ancien ambassadeur français, très instructif.




ALLONS ENFANTS... HALTE A LA GUERRE INFAME !


Michel Raimbaud
Ancien ambassadeur de France, professeur conférencier.
Auteur de Tempête sur le Grand Moyen-Orient (Ellipses, 2e édition, 2017).






Une guerre implacable, sauvage, meurtrière et destructrice, fait rage en Syrie depuis mars 2011.
Devenue universelle grâce au renfort venu de 120 pays que l’Empire atlantique a pu attirer dans sa galère, elle menace ces jours-ci de dégénérer en un conflit mondial au sens plein et entier du terme.

Beaucoup parmi les plus optimistes n’en sont plus à se demander si la guerre des Trois (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne) aura lieu ou non, mais si elle s’allumera demain ou après-demain. On a beau en refuser la perspective tant elle heurte la raison, les réalités sont là. Il est évident que la nouvelle guerre froide que l’on a vu apparaître depuis une décennie entre l’Occident et ses complices d’une part, la Russie et ses alliés d’autre part, vire peu à peu à la guerre ouverte. Si le monde arabo-musulman est le théâtre privilégié et l’enjeu géopolitique de cet affrontement global entre l’Empire atlantique déclinant et l’Eurasie renaissante ou émergente, la Syrie en est l’épicentre, pour diverses raisons, géopolitiques et stratégiques notamment.

Dans nos « démocraties » occidentales qui unilatéralement se disent « grandes », les « élites » qui ont soumis les populations à un lessivage de cerveau sans précédant font semblant de croire encore à la narrative mensongère, immorale et imbécile injectée depuis sept ans dans les méninges ramollies par le mainstream médiatique, universitaire et politique. Il serait étonnant que ces esprits pleins de morgue et de suffisance y croient vraiment : ce serait d’ailleurs inquiétant pour leur santé mentale.

Ecartant, donc, l’hypothèse, on retiendra plutôt qu’ils ont trouvé un fond de commerce gratifiant dans cette gigantesque escroquerie intellectuelle et qu’ils ont réussi à l’acclimater sous nos latitudes où l’on se dit cartésien puisqu’elle provoque si peu de réactions... pour l’instant !


Si elles avaient une mémoire collective, les opinions se souviendraient du sort de l’Irak, de la Somalie, de la Libye... peut-être de l’ex-Yougoslavie, voire du Yémen où destructions et massacres se poursuivent sous l’égide de l’ami stratégique imprévu qu’est le jeune Mohammed Ben Salman, étreint avec effusion par notre ministre des Afaires étrangères lorsqu’il débarque tel le Messie. Elles reverraient Colin Powell brandissant ses fioles venimeuses et chimiques pour justifier une invasion de l’Irak et son démantèlement.
Pas de sa faute : il était, dira-t-il la bouche en coeur, mal informé par ses « services ». Mais les opinions «civilisées» (que l’on appellerait dédaigneusement «rues» si elles étaient « arabes ») sont anesthésiées par le flot de désinformation et d’intoxication, hébétées par les débats de société qui leur sont proposés ou imposés, toujours anecdotiques et marginaux. La guerre ou la paix ? Bof. Quant aux élus, ils sont superbement ignorés : à quoi pourraient-ils servir ?


Frétillant comme son prédécesseur Hollande à l’idée de participer aux frappes
contre la Syrie et le « régime de Bachar », Macron, qui réserve ses pensées complexes à son ami Trump, esprit bien connu pour sa subtilité, ose qualifier cette nouvelle attaque illégitime, arrogante et dépravée de « devoir moral ». Devons-nous nous habituer à voir par les nuits sans lune nos dirigeants se tortiller sur leur fauteuil, le doigt sur le bouton et le petit doigt sur la couture du pantalon, attendant le feu vert des fous du Pentagone ou de la Maison-Blanche pour lancer leurs engins meurtriers sur la Syrie qui ne les a jamais agressés ? Quelle sinistre comédie ! Comme si 400 000 morts, 13 ou 14 millions de réfugiés, exilés ou déplacés, un pays ravagé, ne suffisaient pas à combler le sens moral de ces hautes consciences. Après sept ans de mensonges éhontés, de destructions systématiques, de méfaits innommables, peut-on vraiment dire que « le respect de l’autre » est une « valeur de l’Occident » ?


A la vue des séances consacrées à la Syrie et à l’audition des échanges qui les
agrémentent, on peut dire que la prestation – navrante - du Conseil de Sécurité témoigne de la ruine globale du système international. Adieu aux vagues espoirs que l’on pouvait nourrir quant aux capacités des Nations Unies et à leur instance suprême en matière de paix et de sécurité à imposer un ordre pacifique. Les principes fondateurs du droit onusien, tels que les énonce la Charte fondatrice de San Francisco, ne sont plus ni respectés ni admis comme références par l’ensemble des Etats représentés à l’Assemblée Générale et certains des membres permanents du Conseil de Sécurité les
bafouent sans même s’en cacher, ou les ignorent superbement. Les Trois Occidentaux, qui osent s’identifier sans complexe à la «communauté internationale» alors qu’ils ne représentent que 7 à 8% de la population mondiale, constituent en effet le corps debataille du parti de la guerre et du chaos, leurs adversaires – Russie, Chine, Iran, Syrie,


etc .– représentant sans ambigüité le camp de la légalité et du droit.


Au-delà du droit, c’est la diplomatie qui est en danger. Bien plus que le clivage Est/Ouest nouveau modèle, il faut incriminer la perte des us et coutumes, des pratiques, des normes et du langage de la diplomatie. Comment justifier le honteux spectacle des représentants occidentaux maniant la menace, l’injure, le mensonge et les propos aberrants dans l’enceinte du Conseil, transformé en parterre d’enragés et de falsificateurs ? Comment qualifier le grossier personnage élu par l’Amérique profonde et
soutenu par son Etat profond dès lors qu’il bombarde ? Elephantman dans un magasin de porcelaine, il incarne mieux que tout autre avant lui le système que suggéraient, il y a quasiment un demi-siècle, Nixon et Kissinger dans la théorie du Mad Man : l’Amérique doit compter parmi ses dirigeants des cinglés dont l’imprévisibilité sera de nature à terroriser ses ennemis. M. Trump twitte parmi nous.


La France ne vaut guère mieux. Elle fait partie de ces pays qui « prétendent dire le droit » tout en le violant à l’occasion, comme le reconnaissait implicitement son président en décembre dernier dans une interview à France 2. La voilà qui se joint au régime trumpiste criminel pour clamer qu’elle procédera à des frappes contre la Syrie, avec ou sans résolution du Conseil de Sécurité. Alors que son siège permanent est lorgné par de grands amis comme l’Allemagne, ne risque-t-elle pas de perdre à jamais son statut « privilégié » en s’affichant ainsi prête à bombarder sans mandat un Etat-membre, après avoir contribué à sa destruction et tenté de renverser son président légitime ? Ne scie-t-elle pas la branche sur laquelle elle est majestueusement assise, cette France qui naguère tenait la Charte onusienne pour une Bible et fondait sa diplomatie sur la légalité internationale, et qui désormais en bafoue régulièrement les principes majeurs : égalité souveraine des Etats, non-ingérence, droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et droit des Etats à choisir leur régime politique sans ingérence étrangère ? Cette France que l’on écoutait souvent, la « trouvant juste même lorsqu’elle se montrait injuste ».


Revenons aux fondamentaux. Malgré la phrase sacro-sainte qui, en Occident et dans notre Hexagone, sert de gilet pare-balles aux mieux intentionnés, rappelons que Bachar Al-Assad, président légitime d’un pays en guerre, sans qui la Syrie ne serait plus qu’un souvenir, fait seulement son devoir. On servirait moins souvent la rengaine qu’il n’est « pas irréprochable » si l’on posait la question de l’honorabilité de ses ennemis ou détracteurs, qu’ils soient sauvages ou mal dégrossis, ou délicats et donneurs de leçons.

Irréprochables, les dirigeants des « grandes démocraties » ? Irréprochables, ceux qui soutiennent l’insoutenable et en masquent l’horreur ? Irréprochables ces retraités aveugles, sourds et muets quant aux crimes inscrits à leur palmarès ?

Nos présomptueux dirigeants qui n’ont cessé de jouer avec le feu et sont
responsables de l’embrasement, ne s’émeuvent pas pour autant, sûrs de leur bon droit et de leur aptitude à gérer les événements entre affinitaires de belles manières. Si nous l’ordonnons, pensent ces va-t’en guerre qui adorent les ordonnances, il faudra bien que la piétaille des braves gens se mette en marche, au pas cadencé, avec tambour et trompette. C’est le métier de la France d’en bas d’obéir sans broncher à celle d’en haut, pensent-ils. Eh bien non ! Il faut leur donner tort. La France est partie prenante dans la nouvelle agression qui se prépare. Si par grand malheur elle est lancée, nul n’en connaît les suites. Il y aura des représailles et nous ne serons pas épargnés. « Pourquoi nous ? »
ou « nous ne savions pas » seront de piètre utilité. Réveillons-nous car il se fait tard.


Michel Raimbaud


Avril 2018


source: Centre Français de Recherche sur le Renseignement


vendredi 16 mars 2018

UNE LEGENDE SYRIENNE : La face cachée d'une guerre.



L'OCIFS (Office de Commerce et d'Industrie Franco-Syrien) vous invite à l'avant-première du documentaire d'Adnan Azzam : 

UNE LEGENDE SYRIENNE : La face cachée d'une guerre.

un documentaire de 38 mn de Adnan AZZAM

Adnan AZZAM – écrivain, réalisateur

06 02 73 46 26 infosazzam@gmail.com

qui se déroulera le 28 mars 2018 à 18h30.
à l'Escale Lyonnaise au 100 rue de Créqui, 69006 Lyon


Il s'agit d'une réunion privée sur inscription que vous pouvez obtenir en écrivant à contact@ocifrancosyrien.com ou par sms au 06.26.82.00.27



« Et voilà le destin de la Syrie … », c'est par ces quelques mots illustrés des images d'une Syrie dévastée par les bombardements que commence ce film.


Un film réalisé en Syrie pendant le conflit.



Le scénario écrit et commenté par Adnan Azzam, journaliste et écrivain franco-syrien est un témoignage de la guerre telle qu'elle a été vécue par le peuple syrien resté sur place depuis son commencement jusqu'à aujourd'hui.

Le film relate la face cachée de cette guerre et apporte un regard nouveau sur ce conflit.



Après des études de Droit à Damas en Syrie et un tour du Monde à cheval de 1982 à 1986, Adnan Azzam s'est installé à Paris. Ecrivain, chef d’entreprise, réalisateur de films, Président de l’Association « La Marche des Valeurs », Chevalier de l’Ordre National du Mérite, il a participé pleinement jusqu’en 2011 à la vie politique, sociale et culturelle de la France.

Lorsque la guerre a éclaté, en 2011, il a décidé de rentrer dans son pays natal où il vit depuis sept ans.

Pendant ces sept années en Syrie, bénévole, dévoué à son pays en guerre, il a été exposé à tous les dangers, il a partagé l’enfer du quotidien avec ses concitoyens : les bombardements, les attentats terroristes, les crimes et enlèvements, les pénuries d'eau, d'électricité et de médicaments ...

A travers les bombardements et les destructions des villes et de leurs infrastructures, les cercueils des martyrs, le film nous ramène dans la profondeur de cette sale guerre, ses causes géostratégiques et économiques, ses planificateurs, ses exécutants, ses mercenaires, son idéologie islamiste cachée et un nouvel acteur déterminant dans ce conflit , une armée d'internautes pratiquant la désinformation.

Office de Commerce et d'Industrie franco-syrien
Yannick Ducrot – Président
Tél : +33 6.26.82.00.27

Email : contact@ocifrancosyrien.com

mardi 14 novembre 2017

Après la guerre, la paix et la reconstruction

Le colloque qui s'est tenu le 11 novembre 2017 à Damas grâce à l'appui d'Adnan Azzam qui va s'occuper de l'antenne syrienne de l'OCIFS fut un immense succès au delà de nos espérances. 
Il s'en est suivi des interventions dans les médias syriens qui je l'espère feront réfléchir dans le bon sens nos responsables politiques.
J'aurai tout le loisir d'aborder le sujet avec nos médias français.








lundi 16 octobre 2017

La Fin de la Guerre en Syrie: conférence



Office de Commerce et

d’Industr
ie Franco-Syrien
مكت الصناعة و التجارة

الفرنسي السوري



L’Office de Commerce et d’Industrie Franco-Syrien et sa Délégation Syrienne à Damas vous invitent à participer à une Conférence sur le thème:



LA FIN DE LA GUERRE EN SYRIE
(en langue Française)

Cette conférence aura lieu le samedi 11 Novembre 2017
à 11 heures
à la Bibliothèque Nationale de Damas (Syrie)


Pour toutes informations, sur les visas, les vols aériens, les hôtels, vous pouvez contacter :
· en France,
Monsieur Yannick DUCROT +33.6.26.82.00.27 ou contact@ocifrancosyrien.com
· en Syrie,
Monsieur Adnan AZZAM +963 931 812 310 ou infosazzam@gmail.com

Mesdames et Messieurs, mes chers Amis,

Après une longue période de travail et de souffrance, vécue au rythme de la guerre en Syrie, j’ai le plaisir de vous annoncer notre rentrée dans une période d’apaisement et de reconstruction du pays et de ses institutions.
La Syrie a su résister aux attaques internationales, terroristes et militaires, dont elle a été, injustement, la cible pendant sept ans et elle savoure à présent un certain retour à la liberté et au calme.
A cette occasion, j’ai le plaisir de vous convier à une conférence en langue Française, à Damas, sur le thème de la Guerre en Syrie et son impact humain et économique.

De nombreux intervenants, spécialistes, professeurs venus de France s’exprimeront librement sur le sujet.

Dans l’attente de vous lire, je vous prie de recevoir, Mesdames, Messieurs et chers Amis, mes salutations les plus amicales.

Adnan AZZAM
Direction OCIFS
Damas Syrie

lundi 21 août 2017

coup d’envoi à Damas du Forum du dialogue économique syrien

http://sana.sy/fr/?p=96844


Damas/Le 1er Forum du dialogue économique syrien s’est ouvert aujourd’hui à l’hôtel Dama Rose à Damas sous le patronage du Premier Ministre Imad Khamis.

Organisé par Delta Group sous le thème /Vers une solution économique nationale/, le forum vise à mettre au point une feuille de route pour l’économie syrienne qui se guérit et à présenter une image claire sur la forme de l’économie syrienne dans la prochaine étape.

Ghiyath Chamaa , directeur de Delta Group pour l’économie et les affaires, a précisé que cette rencontre constitue une proclamation du début de la victoire économique de la Syrie qui intervient après la victoire politique remportée par les héros de l’armée.

Il a indiqué que l’objectif de ce forum est de fonder une sorte de partenariat dans le domaine de l’édification de l’économie nationale et de préparer un nouveau climat où joue le secteur privé des affaires un rôle efficace et axial. « Ce forum constitue une tentative de mobiliser les efforts de toutes les activités économiques à l’intérieur et à l’extérieur du pays en vue d’élaborer une feuille de route pour l’édification de l’économie syrienne de l’avenir”, a-t-il fait savoir.

Le Forum tente également d'unir les efforts de tous les individus et organismes intéressés par l'économie, y compris ceux qui vivent à la maison ou à l'étranger, à créer une feuille de route nationale pour construire l'économie au futur Syrie.

Le Forum comprend trois sessions d'affaires, la première se concentrera sur l'économie syrienne après la crise, la deuxième session traitera de l'industrie syrienne comme moteur de la croissance économique, et la troisième éclairera la question du financement des secteurs économiques et Le rôle des banques dans la poussée de la roue de la production vers l'avant.

Au cours de la première session, le président de la Commission de la planification et de la coopération internationale, Imad al-Sabouni, a souligné dans un discours la nécessité d'établir une stratégie pour l'état de la période post-crise qui vise à remédier aux répercussions de la crise et à restaurer les traces de développement.

La stratégie devrait être basée sur le fait de souligner la décision nationale de l'avenir de l'Etat syrien, le lancement progressif des potentiels de la société et de l'économie et la poursuite et le renforcement des institutions et des établissements de l'État syrien.

Pour sa part, le ministre adjoint de l'économie et du commerce extérieur Bassam Haidar a examiné le plan du Cabinet pour 2016 pour encourager les industries locales en octroyant des autorisations d'homologation et en autorisant l'exportation de produits fabriqués en Syrie pour soutenir les producteurs et augmenter les revenus en devises.

Il a noté que le ministère appuiera le processus d'expédition pour les contrats d'exportation qui seront atteints et signés à la foire internationale de Damas (DIF) qui se déroule actuellement.

Au cours de la deuxième session, le Premier ministre Khamis a déclaré que l'objectif principal du Forum est d'investir les meilleurs potentiels et capacités nationaux pour la reconstruction de la Syrie et de passer à une meilleure réalité économique, notant que le Forum devrait se concentrer sur le renforcement de la confiance dans les institutions de L'état parce que l'économie syrienne qui a duré sept ans est aujourd'hui digne d'une confiance absolue.

Le Premier Ministre Imad Khamis a ajouté que le gouvernement s'efforce de répondre à tous les besoins des citoyens, en plus de se concentrer sur les produits manufacturés qui sont généralement importés en encourageant la fabrication de tous les matériaux requis localement et l'investissement dans le domaine des matières premières pour sécuriser les matériaux destinés à la consommation et à la reconstruction.

source en anglais: http://sana.sy/en/?p=112308

(Droits réservés)




jeudi 10 août 2017

Rebuild SYRIA 2017: Un évènement majeur


En France, ne comptons pas sur nos médias et même sur la presse économique pour parler d'un événement commercial d'une grande importance pour le développement de la présence Française au Proche Orient. 

Pour ceux qui s'intéressent à la Syrie je parle du Salon de la Reconstruction REBUILD SYRIA, qui se tiendra à Damas du 19 au 23 septembre 2017. 

Cet événement est tellement important qu'il s’est dupliqué au Liban et en Jordanie. La construction et la reconstruction en Syrie est un marché prometteur pour toute l’économie mondiale et d'autant plus pour l'économie française.

La reconstruction de la Syrie est un marché qui concerne de nombreux secteurs industriels et commerciaux bien plus importants que le secteur militaire. L’énergie, l’eau, l’enseignement, le médical, les infrastructures, le traitement des déchets et l’agro-alimentaire, tout est à reconstruire.

Le marché de la reconstruction n’est pas concerné par l'embargo économique imposé par l'Onu. Cet embargo que beaucoup de responsables Européens et hommes politiques Français reconnaissent comme inutile et contre productif. Cet embargo qui touche de plein fouet cette société civile et l'économie privée syrienne, qui sont les piliers les plus importants de la stabilité et de la paix au Proche Orient et, indirectement, de notre propre sécurité.

Si aujourd’hui, les Industriels Français sont excessivement prudents à se déplacer au Proche Orient et surtout en Syrie c’est parce qu'ils se soumettent encore, aux directives du Ministère des Affaires Etrangères des deux précédents gouvernements. 

Directives qui n'ont plus aucune raison d'être puisque le Président actuel de la République Française, Monsieur Emmanuel Macron a, lui-même, dans un moment de grande clairvoyance, donné le signal du retour de la France au Proche Orient en déclarant que notre Nation s’était trompée de cible. 

Ce n'était pas à l’Europe d'imposer son idéologie à un membre de l'Organisation des Nations Unies, la Syrie, Etat libre et indépendant. 

Par son nouveau Président, le gouvernement de la République Française a compris qu'il était dans l'intérêt de la France, de son économie mais aussi du peuple Syrien de trouver des solutions par la négociation et non par la confrontation. C'est un véritable virage diplomatique dont nos industriels et les services gouvernementaux en charge de la politique économique de la France n'ont pas encore pris en compte l’impact positif sur le redressement de notre balance du commerce extérieur. 

Alors que les Allemands, les Italiens sont déjà en place en Syrie, sans parler des ex pays de l'Est, de la Russie, de l’Iran et de la Chine qui multiplient les contacts et négocient les propositions Syriennes pour se lancer dans des partenariats économiques des plus intéressants, nous, Français, nous regardons faire, pire nous nous désintéressons d'un marché prometteur pour nos entreprises, comme s’il n’est pas nécessaire de réduire le chômage et la fracture sociale qui en découlent.

N’y a-t-il pas une plus belle image que nous pourrions offrir à ce monde en offrant au Peuple Syrien nos ingénieurs et techniciens, nos chefs d’entreprises à la recherche de débouchées, nos agriculteurs à la recherche d’un avenir. Ne devrait-on pas soutenir le développement économique de la Syrie au lieu de laisser envahir ce pays par la violence ?

Je souhaite vous convaincre, chers lecteurs, que nous devons retourner signer des partenariats industriels et commerciaux avec les entreprises Syriennes. 

Et je compte sur vous pour être nombreux à mettre en avant les savoir-faire Français au Proche-Orient. 
Une porte vient de s’ouvrir sur un marché prometteur. Etre présents partout et sur tous les projets de Reconstruction en Syrie puis au Proche Orient est notre objectif. Nous le réussirons et vous le réaliserez avec nous!

Je vous attends sur le Salon International de Damas du 19 au 23 septembre 2017.


Thierry Henri Honfleur



Il est temps maintenant de vous dévoiler tout ce que vous devez savoir sur le Salon "Reconstruction de la Syrie qui se tient à Damas du 19 au 23 septembre 2017.  http://www.re-buildsyria.com/



 








mercredi 28 juin 2017

La Foire Internationale de Damas sera inaugurée le 16/08/2017

La dernière fois que la foire internationale de Damas en Syrie avait accueilli du public, ça remontait à l'année 2011.
Pour cette nouvelle édition, les autorités syriennes sont fébriles et  ont décidé de mettre le paquet.

délégation ministérielle syrienne visitant les lieux


Damas / Une délégation gouvernementale, présidée par Imad Khamis, président du Conseil des Ministres, s’est informée des préparatifs en cours pour lancer la 59e édition de la Foire internationale de Damas en août prochain.

Khamis a écouté des responsables du travail un aperçu exhaustif sur les travaux accomplis dans la préparation des pavillons et sur les activités culturelles qui seront organisées en marge de la Foire.

Khamis a souligné la nécessité de conjuguer les efforts en vue d’accomplir tout le travail dans un calendrier défini



http://sana.sy/en/?p=108928

59 ième foire internationale de Damas





OCI Franco Syrien (OCIFS) sera présent à la 59 ième foire internationale de Damas en Syrie afin de défendre les intérêts des entreprises françaises trop frileuses face à la concurrence internationale notamment allemande ou des pays d'Europe de l'Est.


Les exposants étrangers sont autorisés à vendre les produits exposés durant la foire internationale.

Damascus, SANA – The Ministry of Economy and Foreign Trade issued a decision allowing countries and foreign companies participating in the upcoming Damascus International Fair to sell their exhibited items directly on local consumers during the Fair if they so desire.
The decision states that the countries and the companies have the right to sell part of their exhibited products including items whose import is restricted or limited to exclusive institutions, with the exception of tobacco, cars, jewelry, ornaments of all kinds, and used clothing.
The decision specifies the mechanism via which the foreign participants in the Fair can benefit from the decision to sell the products. These products are covered by exemptions from duties and taxes similar to items originating from Arab states that are part in the greater Arab free trade zone or originating from Iran.

 Damascus, SANA - Le ministère de l'Économie et du Commerce extérieur a rendu une décision permettant aux pays et aux entreprises étrangères participant à la prochaine Foire internationale de Damas de vendre leurs objets exposés directement auprès des consommateurs locaux pendant la Foire s'ils le souhaitent.La décision stipule que les pays et les entreprises ont le droit de vendre une partie de leurs produits exposés, y compris les articles dont l'importation est restreinte ou limitée à des institutions exclusives, à l'exception du tabac, des voitures, des bijoux, des ornements de toutes sortes et des vêtements d'occasion.La décision précise le mécanisme par lequel les participants étrangers à la Foire peuvent bénéficier de la décision de vendre les produits. Ces produits sont couverts par des exemptions de droits et taxes similaires aux articles provenant d'États arabes qui font partie de la grande zone de libre-échange arabe ou qui proviennent d'Iran.



Damas, SANA -Damascus International Fair, la fenêtre de l'économie syrienne vers le monde, revient après plusieurs années d'absence forcée en raison de la guerre terroriste infligée au pays.

La célèbre foire  a survécu à toutes les mesures économiques coercitives extrêmement sévères imposées unilatéralement à la Syrie pour revenir au devant de la scène du 17 au 26 août 2017, surmontant les difficultés dues à la guerre et réussissant à attirer de nombreuses entreprises arabes et étrangères.

Chargée d'innovation et de succès au niveau local et régional, la Foire, depuis sa création en 1954 jusqu'à sa dernière édition en 2011, est considérée comme une référence dans l'Histoire du Moyen-Orient et aussi pour la mémoire sociale et populaire au niveau local, en plus d'être un événement artistique et culturel que beaucoup d'écrivains et d'intellectuels syriens et arabes attendent chaque année.

Selon le décret n ° 14-1953, une seule édition de la Foire internationale de Damas devait se tenir, ce qui a eu lieu en 1954. Cependant, après les succès et les avantages obtenus, il a été décidé que la Foire devrait être tenue périodiquement par Loi no. 40-1955, qui stipulait la création de la Direction de la Foire internationale de Damas et de son loterie.

Mis en place en 2002, l'ancien site de la Foire internationale de Damas occupait une position importante dans le centre de la ville de Damas, depuis le pont Victoria et le musée national le long de la rivière Barada, passant les espaces verts jusqu'à la place Omeyyade.

Il se distingue par ses fontaines étonnantes et les pavillons nationaux qui correspondent à la participation de plusieurs pays d'Orient et d'Occident.

Les colonnes hautes avec les drapeaux des pays participant étaient le long de la route qui s'étendait de son entrée principale à cette époque. Une arche spéciale créée en 1935 était située à l'entrée principale de la Foire. elle ressemblait à un  arc-en-ciel et symbolisait la foire internationale de Damas.



La première édition de la Foire a eu lieu le premier septembre de 1954 et a duré un mois où le nombre de visiteurs a dépassé 1.000.000 de 26 pays arabes et étrangers. Elle s'étendait sur une superficie de 250 000 mètres carrés.

En marge des éditions de la Foire, des timbres spéciaux ont été émis et des concerts de musique et des spectacles artistiques pour des équipes arabes et internationales bien connues ont eu lieu à l'étape artistique de la Foire.

En 1958, la Foire internationale de Damas est devenue membre de l'Union internationale des foires et, en 1970, elle a fait un bond qualitatif en termes de nombre croissant de sociétés participantes et de pays qui ont couvert les cinq continents.

Au fil des années, , il a fallu trouver un nouvel endroit avec de grands espaces pour s'adapter à l'augmentation des pays participant,des exposants et d'un nombre croissant de visiteurs.

Le nouveau parc d'expositions est l'un des plus importants dans le monde entier répartis sur 1,2 million de m² situés sur la route entre Damas et l'aéroport international. Ce parc d'expositions à la fine pointe de la technologie bénéficie d'une salle d'exposition, de services et d'installations selon les normes mondiales les plus modernes.

Le nouveau parc des expositions offre tous les services nécessaires aux visiteurs professionnels, aux exposants et aux organisateurs. Il y a des entrepôts, des coutumes et des ateliers, centre de presse centre d'affaires, restaurants et cafés, et parking: 11.000 m² avec une capacité de 1800 voitures.

L'espace d'exposition construit est de 83 000 m², l'espace d'exposition ouvert est de 150 000 m², tandis que l'espace vert est de 60 000 m².

The Fairgrounds dispose de cinq portes extérieures pour les voitures et dix portes internes pour les visiteurs. Le nouveau parc des expositions pourrait accueillir plusieurs expositions en même temps et a accueilli des dizaines d'expositions spécialisées, en plus de la foire internationale de Damas, ainsi que de nombreux investissements.

H. Saïd




http://sana.sy/en/?p=107572

 http://sana.sy/en/?p=106890

http://peife.gov.sy/en/an-overview-of-the-damascus-international-fair/